
Debie et Muriel nous ont offert samedi 28 janvier, au restaurant du club, un loto « artisanal », certes perfectible, mais apparemment bien sympathique (personne ne s’en est plaint au point d’appeler son avocat).
Cette manifestation a été rendue possible grâce à la générosité des donateurs : le restaurant du tennis (Tony Calabretti et Domenico Bernardo), le restaurant San Marino (Rino Strangis), le restaurant Da Carlo (Rocco Moffa), le restaurant La Bavaria (Peter Baermann) ainsi que le Stadium Shop (Dan Hafner et Nicolas Maggi), sans oublier quelques membres privés. Que ces appréciés mécènes trouvent ici nos vifs remerciements.
Après quelques sueurs froides et un nouvel arrangement des tables dû à un afflux de personnes au-delà des délais d’inscription, nous nous retrouvions 46 participants prêts à en découdre.
En préambule, nos restaurateurs avaient pour mission de nous régaler d’un émincé de veau à la crème et d’une mousse au chocolat : mission accomplie. Place ensuite à Macao, l’enfer du jeu : douze cartons pour chacun, le treizième étant réservé aux malchanceux n’ayant rien gagné (ceux qui ne rencontrent que des feux rouges à longueur de semaine), enfin deux royales, dont une récompensée par une Rolex, pardon une Swatch, mise à disposition par notre ami Kenan. Olivier, de son bel organe, assumait le rôle du crieur, secondé par Poli. Muriel faisait quant à elle le Père Noël (question : la Mère Noël existe-t-elle ou fait-elle partie des mythes comme Madame Columbo ?) et distribuait des lots, ma foi, joliment emballés. Enfin, Debie, en virtuose des relations publiques passait d’une table à l’autre tout en réussissant à jouer malgré tout. Tout cela dans une ambiance bon enfant et chahuteuse comme un village gaulois.
Les lots restants furent distribués au « scoumouneux » (voir plus haut). Ainsi, chacun pouvait regagner son foyer ravi de sa soirée. Les rumeurs recueillies dans les vestiaires au cours de ce début de semaine en attestent.
Rendez-vous est pris d’ores et déjà pour la troisième édition l’année prochaine… si la crise financière nous permet d’y arriver vivants. Qu’on se le dise !
Texte : Muriel Jenny
Photos : Debie Polikar